Fascinée par le corps humain dont chaque infime mouvement est l’expression d’une émotion muette,
Noëlle Lapillonne a pratiqué depuis 2005, en dehors de son propre atelier, dans divers ateliers de modelage avec modèles vivants et en stage aux Beaux Arts de Paris.
Dans les contraintes et la sensualité de la matière - la terre puis le bronze- elle tend, au-delà du rendu anatomique , à la maîtrise de l’expression humaine.
Noëlle travaille des lignes épurées. Pour traduire la dynamique dans l’objet statique, elle cherche des courbes et des facettes qui se répondent, une circulation du regard qui fait naître le mouvement, une simplification des formes figuratives qui tend vers l’essence du geste et de l’émotion.
Elle ne vise pas au choc émotionnel, qui induit chez l’observateur un phénomène de distanciation protecteur, mais à une émotion profonde et durable qui tend à l’identification du spectateur à l’oeuvre.
Dans les contraintes et la sensualité de la matière - la terre puis le bronze- elle tend, au-delà du rendu anatomique , à la maîtrise de l’expression humaine.
Noëlle travaille des lignes épurées. Pour traduire la dynamique dans l’objet statique, elle cherche des courbes et des facettes qui se répondent, une circulation du regard qui fait naître le mouvement, une simplification des formes figuratives qui tend vers l’essence du geste et de l’émotion.
Elle ne vise pas au choc émotionnel, qui induit chez l’observateur un phénomène de distanciation protecteur, mais à une émotion profonde et durable qui tend à l’identification du spectateur à l’oeuvre.