Voici venu le temps d’une nouvelle version, grâce à Leonardo García-Alarcón et Angelin Preljocaj, pour redonner aux merveilles d’Atys, le bonheur de soumettre les âmes du public à tant de charmes et de pleurs.
Atys est un paroxysme de l’art lyrique naissant. Il place l’amour au cœur de l’intrigue et, pour la première fois chez Lully, son héros meurt en scène, suscitant une déploration remarquable, capable d’arracher des larmes au cœur le plus endurci. L’incroyable musique de Lully vient magnifier le splendide texte tragique de Philippe Quinault, créant leur premier chef-d’œuvre commun.