Le concert de clôture réunit Jean-Claude Casadesus, parrain du festival, à la baguette et l'Orchestre Symphonique des Étoiles.
Un feu d'artifice final avec le Totentanz de Liszt, le Concerto pour violon de Bruch, Dvořák, Sarasate, les voix lyriques d'Offenbach et Massenet (Amandine Sanchez et Kévin Amiel), et l'exubérance du Carnaval Romain de Berlioz pour célébrer la fin du festival.
Présenté par Clément Rochefort, ce gala symphonique déploie toute la magie de l'orchestre dans un programme festif allant de Dukas à Johann Strauss. La soirée se concluera en apothéose avec l'une des ouvertures les plus étincelantes du répertoire romantique.
Le gala symphonique est, par vocation, un art du contraste et de la fête. Il réunit en un seul soir ce que la musique savante a de plus ardent et de plus séduisant : l’ivresse des grands concertos, la magie de la voix, les couleurs de l’orchestre libéré de toute contrainte narrative. Le programme de cette soirée dessine un panorama saisissant de la création européenne du XIXe siècle et du début du XXe, depuis les frémissements symbolistes de Dukas jusqu’aux fastes viennois de Johann Strauss, en passant par les abîmes de Liszt, le lyrisme nostalgique de Bruch, l’âme slave de Dvořák et de Sarasate, les sortilèges d’Offenbach, les élans de Massenet et la sensualité de Bizet. La soirée se concluera en apothéose avec l'une des ouvertures les plus pétillantes du répertoire viennois.
Présenté par Clément Rochefort, ce gala symphonique déploie toute la magie de l'orchestre dans un programme festif allant de Dukas à Johann Strauss. La soirée se concluera en apothéose avec l'une des ouvertures les plus étincelantes du répertoire romantique.
Le gala symphonique est, par vocation, un art du contraste et de la fête. Il réunit en un seul soir ce que la musique savante a de plus ardent et de plus séduisant : l’ivresse des grands concertos, la magie de la voix, les couleurs de l’orchestre libéré de toute contrainte narrative. Le programme de cette soirée dessine un panorama saisissant de la création européenne du XIXe siècle et du début du XXe, depuis les frémissements symbolistes de Dukas jusqu’aux fastes viennois de Johann Strauss, en passant par les abîmes de Liszt, le lyrisme nostalgique de Bruch, l’âme slave de Dvořák et de Sarasate, les sortilèges d’Offenbach, les élans de Massenet et la sensualité de Bizet. La soirée se concluera en apothéose avec l'une des ouvertures les plus pétillantes du répertoire viennois.