D’une friche industrielle à un parc fourmillant de vie : découvrez comment le Parc du Peuple de l’herbe est devenu un refuge majeur pour la biodiversité en Île-de-France, grâce à une gestion écologique et des suivis naturalistes réguliers.
Ancienne friche industrielle polluée, le Parc départemental du Peuple de l’herbe, inauguré en 2017, est aujourd’hui un véritable sanctuaire pour la biodiversité en milieu périurbain. Sa création et sa gestion écologique ont permis de reconstituer une mosaïque de milieux naturels complémentaires, favorables à de nombreuses espèces animales et végétales.
On y trouve notamment de vastes prairies riches en flore sauvage et en insectes pollinisateurs, des zones humides composées de mares, d’étangs et de roselières accueillant amphibiens, libellules et oiseaux aquatiques, ainsi que des boisements, haies et ripisylves le long de la Seine servant de refuges, de lieux de reproduction ou d’étapes migratoires.
Afin d’accompagner au mieux cette dynamique, le Département des Yvelines a mis en place des inventaires naturalistes réguliers dès avant la création du Parc, en 2012, puis en 2017, 2019 et 2024. Ces suivis permettent de mesurer l’évolution des milieux et des espèces, d’évaluer l’efficacité des actions de gestion et d’adapter les aménagements en faveur de la biodiversité.
Le Parc tire d’ailleurs son nom des 1 083 espèces d’insectes qu’il héberge, dont près de 30 espèces de libellules recensées ces dernières années, faisant du site une référence régionale pour les odonates. On y dénombre également 252 espèces de plantes, 72 espèces d’oiseaux, ainsi que plusieurs espèces d’amphibiens et de reptiles.
L’exposition « La Nature en images : faune & flore du Parc » met en lumière une sélection de ces espèces relativement abondantes. Elle invite les visiteurs à observer, comprendre et apprécier la richesse du vivant tout en profitant des aménagements du Parc.
Parmi les acteurs de cette connaissance naturaliste figure Gilles Carcassès, photographe passionné et spécialiste des insectes, qui explore le Parc toute l’année pour recenser et documenter ses habitants, contribuant activement à la valorisation scientifique et pédagogique du site.
On y trouve notamment de vastes prairies riches en flore sauvage et en insectes pollinisateurs, des zones humides composées de mares, d’étangs et de roselières accueillant amphibiens, libellules et oiseaux aquatiques, ainsi que des boisements, haies et ripisylves le long de la Seine servant de refuges, de lieux de reproduction ou d’étapes migratoires.
Afin d’accompagner au mieux cette dynamique, le Département des Yvelines a mis en place des inventaires naturalistes réguliers dès avant la création du Parc, en 2012, puis en 2017, 2019 et 2024. Ces suivis permettent de mesurer l’évolution des milieux et des espèces, d’évaluer l’efficacité des actions de gestion et d’adapter les aménagements en faveur de la biodiversité.
Le Parc tire d’ailleurs son nom des 1 083 espèces d’insectes qu’il héberge, dont près de 30 espèces de libellules recensées ces dernières années, faisant du site une référence régionale pour les odonates. On y dénombre également 252 espèces de plantes, 72 espèces d’oiseaux, ainsi que plusieurs espèces d’amphibiens et de reptiles.
L’exposition « La Nature en images : faune & flore du Parc » met en lumière une sélection de ces espèces relativement abondantes. Elle invite les visiteurs à observer, comprendre et apprécier la richesse du vivant tout en profitant des aménagements du Parc.
Parmi les acteurs de cette connaissance naturaliste figure Gilles Carcassès, photographe passionné et spécialiste des insectes, qui explore le Parc toute l’année pour recenser et documenter ses habitants, contribuant activement à la valorisation scientifique et pédagogique du site.