Découvrez le travail de Lucile Sanders, luthière et archetière.
Installée à Maulette, Lucile Sanders façonne des instruments de quatuor.
Formée à l’école de lutherie française de Mirecourt, elle a étendu son savoir-faire à l’école Boulle en marqueterie et en sculpture.
Au sein de son atelier Luciluth, violon, alto et violoncelle sont créés de toutes pièces, à la main, dans des essences de bois choisies avec soin, parfois enrichis d’incrustations de nacre et de marqueterie de bois précieux. L’archer au crin de cheval est aussi façonné selon le souhait du musicien qui le jouera.
Le métier de luthière est à la musique ce que la haute couture est à la mode, un travail d’artisan dont chaque geste a un nom et un sens et dont chaque pièce produite est une œuvre en soi.
À travers une mise en scène immersive, l’artiste partage sa passion et les étapes de fabrication de ces pièces uniques et présente son ambitieux « Projet Ravel » : la création d’un quatuor complet (2 violons, 1 alto et 1 violoncelle) dont les marqueteries de nacre et de bois s’inspirent de l’esthétique japonaise, si chère au compositeur montfortois.
Une épopée à suivre via son compte Instagram @luciluth
« Creuser le bois, le vernir, l’écouter et le jouer… Un coup de gouge, un coup de pinceau, et puis un peu d’imagination et de passion : voilà les ingrédients que j’utilise chaque jour pour donner une âme à mes instruments. »
Formée à l’école de lutherie française de Mirecourt, elle a étendu son savoir-faire à l’école Boulle en marqueterie et en sculpture.
Au sein de son atelier Luciluth, violon, alto et violoncelle sont créés de toutes pièces, à la main, dans des essences de bois choisies avec soin, parfois enrichis d’incrustations de nacre et de marqueterie de bois précieux. L’archer au crin de cheval est aussi façonné selon le souhait du musicien qui le jouera.
Le métier de luthière est à la musique ce que la haute couture est à la mode, un travail d’artisan dont chaque geste a un nom et un sens et dont chaque pièce produite est une œuvre en soi.
À travers une mise en scène immersive, l’artiste partage sa passion et les étapes de fabrication de ces pièces uniques et présente son ambitieux « Projet Ravel » : la création d’un quatuor complet (2 violons, 1 alto et 1 violoncelle) dont les marqueteries de nacre et de bois s’inspirent de l’esthétique japonaise, si chère au compositeur montfortois.
Une épopée à suivre via son compte Instagram @luciluth
« Creuser le bois, le vernir, l’écouter et le jouer… Un coup de gouge, un coup de pinceau, et puis un peu d’imagination et de passion : voilà les ingrédients que j’utilise chaque jour pour donner une âme à mes instruments. »